• Le prélèvement à la source, c’est parti !

    Le prélèvement de l’impôt à la source est bel et bien entré en vigueur au 1er janvier.

    Après les reports, expérimentations, évaluations et autres ajustements, la réforme du prélèvement de l’impôt à la source vient finalement de voir le jour. Un dispositif que vous devez, en tant qu’employeur, mettre en œuvre auprès de vos salariés depuis le 1er janvier.
    Pourquoi cette réforme ?

    Le prélèvement à la source permet de collecter l’impôt sur le revenu « en temps réel », c’est-à-dire dès le versement du salaire. Un mode de recouvrement de l’impôt qui supprime donc le décalage d’un an qui existait jusqu’à présent entre la perception des revenus et le paiement de l’impôt. Le prélèvement peut ainsi s’adapter, de façon contemporaine, aux changements de situation (mariage, naissance, retraite…) ayant un impact sur le revenu et/ou sur l’impôt.

    À noter : le prélèvement à la source ne change pas le mode de calcul de l’impôt.

    Voir l’article en entier sur Cabinet Censial

  • Generali : cap sur le numérique et les acquisitions

    Le numéro trois européen de l’assurance a dévoilé son plan stratégique 2019-2021 qui comprend un milliard d’euros d’investissements dans la digitalisation et la croissance externe “disciplinée” dans la gestion d’actifs.

    Generali veut passer la vitesse supérieure. Après des années consacrées au redressement financier et opérationnel, en passant par la cession d’activités considérée comme insuffisamment rentables, le troisième assureur européen, derrière Allianz et Axa, a annoncé ce mercredi vouloir se concentrer sur « l’accélération de la croissance » dans le cadre de son nouveau plan stratégique 2019-2021, reposant sur trois piliers : la croissance rentable, l’optimisation du capital et la transformation numérique.

    L’assureur italien va ainsi investir un milliard d’euros dans la digitalisation de son modèle opérationnel, dans la relation client ainsi quedans son système de distribution, y compris la formation de ses équipes. L’objectif est de fournir grâce aux outils numériques, une assistance 24/7, un suivi client à 360 degré et des processus automatisés et simplifiés.

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    Photo : (Heinz-Peter Bader)

  • Quelles sont les grandes (r)évolutions de l’assurance ?

    Nelly Brossard, experte en assurance et spécialiste en innovation digitale, et Blandine Chaghal Directrice Commerciale Directe dd’Aviva France répondent à cette question. De nouvelles offres et modèles d’assurance apparaissent et se développent :  assurance à la demande, personnalisée, assurance à l’usage, assurance comportementale, collaborative… Ces nouveaux modèles sont multiples et diversifiés. Les nouveaux modèles d’assurance transforment-t-ils vraiment l’assurance, répondent-ils aux nouveaux besoins des clients ?

    Quels sont selon vous les grandes évolutions des usages et des attentes des consommateurs ?

    Nelly Brossard : Nous vivons dans un monde digital, les consommateurs sont totalement digitalisés, ils sont hyperconnectés et informés. Il existe de nouveaux usages et de nouveaux modes de consommation qui sont en train de s’ancrer de façon assez durable avec des attentes très fortes en termes de personnalisation, de simplicité. Parmi tous ces nouveaux usages, l’un des principaux est le passage d’une économie de la possession à une économie de l’usage. Cette économie de l’usage existe à travers le streaming musical, la vidéo à la demande, le co- voiturage, elle rencontre un vif succès sur toute la population et en particulier auprès des millenials. Ce mode de consommation modifie le rapport des consommateurs à l’objet acheté et révolutionne l’expérience client.

    Le deuxième point est qu’aujourd’hui, les citoyens cherchent à consommer mieux, avec une certaine prise de recul par rapport à cette société « d’hyperconsommation », ce qui est appelé la « déconsommation ». Les consommateurs ont une vision qui est beaucoup plus écologique, en voulant préserver les ressources de l’environnement.

    Le fait de vouloir consommer mieux s’applique aussi à l’assurance. Il existe des attentes très fortes en termes de personnalisation. Les assurés sont demandeurs d’offres et de services qui sont adaptés au contexte et parfois même de façon très proactive. Il existe également des attentes d’offres adaptées au temps réel d’utilisation, cette notion de temps réel est très importante aujourd’hui. Les assurés sont aussi en attente de simplicité notamment sur les produits, sur la simplicité à comprendre, et enfin des attentes d’adaptabilité et de transparence. Ces différents points évoqués ce sont les codes des nouveaux acteurs de la nouvelle économie qui sont au top de l’expérience client comme Apple ou Amazon. Pour nous les assureurs traditionnels, il nous faut repenser nos produits, nos services, et repenser totalement l’expérience utilisateur.

     

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  • SMACL Assurances rejoint le Groupe VYV

    À l’issue de l’assemblée générale de SMACL Assurances du 9 novembre et celle de VYV du 13 novembre 2018, la société mutuelle d’assurance dommages SMACL Assurances rejoint le Groupe VYV, créé en septembre 2017 par 14 mutuelles et groupements membres des groupes Istya, Harmonie et MGEN.

     

    En s’affiliant au Groupe VYV, SMACL Assurances intègre un ensemble qui protège 10 millions de personnes et propose des solutions à plus de 72 000 employeurs publics et privés, totalisant un chiffre d’affaires de 10 milliards d’euros en assurance santé, en prévoyance, en soins et services d’accompagnement et en épargne-retraite.

    Jusque-là VYV, qui a pris la forme d’une union mutualiste de groupe (UMG), réunissait des mutuelles de retraite et des mutuelles de santé, parmi lesquelles la MNT (mutuelle nationale territoriale), désignée comme la mutuelle de référence du groupe dans le champ de la fonction publique territoriale.

    Dès 2015, avant même que la Mutuelle nationale territoriale n’intègre le Groupe VYV, la MNT et SMACL Assurances avaient entamé une réflexion pour nouer un partenariat, collaborant par exemple en matière de relations institutionnelles. « Notre entrée dans l’UMG n’a pas remis en cause ce dossier, qui a été inscrit à l’ordre du jour dès la création du groupe », confirme Alain Gianazza, président général de la MNT.

     

    Voir l’articile complet sur La Gazette Des Communes

    Photo : (Michael D Brown 2014)

  • La facture très salée des catastrophes naturelles en 2017

    Les pertes économiques liées aux ouragans et aux désastres provoqués par l’homme devraient atteindre 306 milliards d’euros en 2017, selon le réassureur Swiss Re. La facture a rarement été aussi élevée.

    L’année 2017 devrait rester dans les annales. Le coût économique total provoqué à travers le monde par les catastrophes naturelles et les désastres causés par l’homme devrait atteindre 306 milliards de dollars cette année, selon les premières estimations du réassureur Swiss Re publiées mercredi. Un montant sans commune mesure avec celui constaté en 2016 (188 milliards de dollars).

    Conséquence directe, le montant des pertes prises en charge (indemnisations) par les assureurs devrait plus que doubler, passant de 65 milliards de dollars en 2016 à 136 milliards de dollars cette année, précise le réassureur suisse. 2017 restera dans les annales comme une année historiquement coûteuse, la note étant la troisième plus élevée pour les assureurs depuis 1970 (date du début du décompte du coût des catastrophes naturelles par le réassureur).

    Voir l’article complet sur Le Figaro Economie

     

  • Travailleurs non salariés : renforcez votre protection sociale

    Très mal indemnisés par leur régime de base en cas d’incapacité de travail ou d’invalidité, les indépendants doivent envisager des solutions de prévoyance individuelles.

    Qu’est-ce que la prévoyance ?

    Un contrat de prévoyance permet de faire face à une perte de revenus après un arrêt de travail (maladie et accident), une invalidité ou un décès.

    L’assurance prévoyance prend alors le relais de la couverture de base offerte par l’assurance maladie. Une grande confusion existe très souvent sur la définition même de la prévoyance. Beaucoup de Français la confondent avec la complémentaire santé.

    Pourquoi les non-salariés doivent-ils penser à la prévoyance ?

    Le régime de base des travailleurs non salariés prend en charge un premier niveau de couverture, mais il est très souvent insuffisant, surtout pour des risques lourds. Par exemple, un chirurgien-dentiste – qui cotise à la CARCDSF – touchera 95,16 euros par jour en cas d’incapacité de travail (maladie et accident), mais attention, seulement après un délai de carence de quatre-vingt-dix jours.

    Pire, en pareille situation, un architecte – qui cotise à la Cipav –, lui, n’a tout simplement droit à aucune prestation. Alors que près de la moitié des travailleurs non salariés (commerçants, artisans, professions libérales, gérants majoritaires de SARL…) n’est pas couverte en prévoyance, principalement pour des raisons budgétaires et par manque de temps, selon une étude réalisée par Ciprés Assurances, il semble urgent d’agir.

    Pour cela, faites un bilan des prestations auxquelles vous avez droit et estimez le plus finement possible vos besoins en cas de pépin pour mesurer l’écart de revenus à combler.

    N’hésitez pas à vous faire accompagner par un expert car «les demandes exprimées par les TNS ne sont pas toujours cohérentes avec leurs réels besoins, observe Rénald Lair, directeur commercial exécutif de Metlife. L’invalidité est par exemple un besoin primordial qui n’est pourtant jamais exprimé».

    Voir l’article complet sur LeRevenu.com

    Photo : (@DR)