• Unité de décalage et d’accumulateur à économie de surface et d’énergie pour la détection d’objets dans les applications IoT

    Les réseaux de neurones convolutifs (CNN) présentent des améliorations significatives des performances dans plusieurs tâches d’apprentissage automatique telles que la surveillance, le transport intelligent, les réseaux intelligents et les systèmes de santé. Avec la prolifération des objets physiques connectés à Internet et dotés de capacités sensorielles pour former un réseau Internet des objets (IoT), il est de plus en plus important d’exécuter l’inférence CNN, une application à forte intensité de calcul, sur les appareils IoT aux ressources limitées.

    La détection d’objets est un problème fondamental de vision par ordinateur qui fournit des informations pour la compréhension d’images dans plusieurs applications d’intelligence artificielle (IA) dans les villes intelligentes. Parmi les différents algorithmes de détection d’objets, CNN est apparu comme un nouveau paradigme pour améliorer les performances globales. Les opérations Multiply-accumulate (MAC), qui sont utilisées à plusieurs reprises dans les couches de convolution de CNN, ont une complexité de calcul extrême. Par conséquent, les charges de travail de calcul globales et leur consommation d’énergie respective de toutes les applications CNN sont à la hausse. Pour surmonter ces défis croissants, le mécanisme de calcul approximatif a joué un rôle essentiel dans la réduction de la puissance et de la zone des applications CNN à forte intensité de calcul. Dans cet article, nous avons conçu une architecture MAC approximative, appelée Shift and Accumulator Unit (SAC), pour l’algorithme de détection d’objets CNN résistant aux erreurs ciblant les plates-formes embarquées.

    L’unité de calcul proposée échange délibérément la précision pour réduire la complexité de la conception et la consommation d’énergie, s’adaptant ainsi aux appareils IoT aux ressources limitées. L’architecture de pipeline de l’unité SAC permet d’économiser environ 1,8 × cycles d’horloge que l’architecture SAC sans pipeline. L’évaluation du rendement montre que l’unité de calcul proposée présente une meilleure efficacité énergétique et une meilleure utilisation des ressources que le multiplicateur précis et les multiplicateurs approximatifs de pointe sans détérioration notable de la performance globale.

  • Système de gestion des services financiers de la chaîne d’approvisionnement basé sur le partage de données IoT de la chaîne de blocs et l’informatique de périphérie

    La mise en œuvre de la politique « Internet + » préconisée par l’État a également conduit à un développement rapide de la finance Internet. Afin de promouvoir des changements dans les modèles de développement des entreprises, en tant que travail de pionnier pour les banques au service de l’économie réelle, des chaînes d’approvisionnement sont en cours de développement pour répondre aux besoins des petites et moyennes entreprises. Le financement des entreprises, les besoins de transformation et de développement des banques elles-mêmes et la promotion de la technologie logistique.

    L’edge computing fait référence à une plate-forme ouverte qui intègre les fonctions de base du réseau, du traitement des données, du stockage et des applications, et peut fournir le service de fin de page le plus proche de la source de données objet pour répondre aux besoins sexuels en temps réel, en matière d’intelligence applicative, de sécurité et de confidentialité.

    Le cœur du financement de la chaîne d’approvisionnement est d’établir un plan optimisé qui peut contrôler efficacement le financement de la chaîne d’approvisionnement. En intégrant la documentation financière de la chaîne d’approvisionnement, le coût de règlement dans la chaîne d’approvisionnement peut être résolu. Basé sur des recherches théoriques, cet article analyse le financement de la chaîne d’approvisionnement et la technologie de la chaîne de blocs. Combiné à la situation spécifique actuelle de la chaîne de blocs dans le financement de la chaîne d’approvisionnement, le système de gestion, les flux de trésorerie de la chaîne d’approvisionnement et le système de contrôle des risques sont analysés.

    Toutes les parties au financement de la chaîne d’approvisionnement optimisent le système de contrôle des risques de financement de la chaîne d’approvisionnement tout en réduisant les coûts de l’entreprise et en améliorant l’efficacité de l’entreprise, ce qui réduit considérablement les risques de toutes les parties au financement de la chaîne d’approvisionnement. L’environnement Iota de la chaîne de blocs basé sur des données partagées et un traitement avancé des données a une signification théorique et pratique très puissante pour promouvoir le développement des banques commerciales et des entreprises.

  • Un système d’intelligence avancé dans l’analyse du comportement d’achat en ligne et de la satisfaction des clients

    Les achats en ligne ou sur Internet augmentent de jour en jour. Avec l’avancement de la technologie moderne, le marché en ligne se développe de manière considérable.

    De nos jours, les gens préfèrent les achats en ligne car ils permettent d’économiser du temps, de l’énergie et de l’argent. En raison de la bénédiction d’Internet que les achats en ligne ont fait leurs débuts, ce qui affecte également les citoyens ordinaires pour les achats en ligne.

    Ainsi, pour la croissance émergente du marché en ligne, il est nécessaire de connaître le comportement des achats en ligne et la satisfaction des clients. La sécurité, la confiance, la qualité des produits jouent un rôle important dans la satisfaction du client. Dans cette étude, nous avons examiné la satisfaction des achats en ligne des clients son impact. La qualité du produit, le prix du produit par rapport au marché local, la politique de retour, la livraison en temps opportun du produit sont également des éléments essentiels des achats en ligne. En analysant tous ces facteurs, nous avons essayé de trouver le comportement et la satisfaction des clients à l’égard des achats en ligne.

    Dans notre étude, nous avons utilisé une méthode d’apprentissage automatique pour rechercher le résultat. Nous avons utilisé 40 000 données pour connaître l’exactitude de notre travail et analyser la satisfaction des achats des clients. Nous utilisons des algorithmes de classification Naïve Bayes, Apiorir, Decision Tree et Random Forest pour cette analyse. Nous avons obtenu notre meilleur résultat en utilisant l’algorithme d’Apiorir (précision de 88%) et l’algorithme de Bayes naïve (précision de 87%). Nous nous sommes également concentrés sur le comportement des clients et l’intérêt pour les achats en ligne. Notre étude peut aider à développer l’intelligence d’affaires et l’amélioration de la satisfaction sur le commerce électronique.

  • Comment la conciliation travail-vie personnelle est-elle associée à la performance organisationnelle ? Une méta-analyse

    Les impacts de la conciliation travail-vie personnelle sur la performance organisationnelle sont une préoccupation croissante parmi les chercheurs et les praticiens.

    Cette étude a synthétisé 202 enregistrements de 58 articles publiés pour évaluer la relation entre l’équilibre travail-vie personnelle et la performance organisationnelle au moyen d’une méta-analyse. La performance organisationnelle a été mesurée sur la base de six perspectives, notamment la motivation professionnelle, l’assiduité des employés, le recrutement des employés, la rétention des employés, l’engagement organisationnel et la productivité.

    Les résultats ont montré une relation positive entre l’équilibre travail-vie personnelle et la performance organisationnelle (OR : 1,181, IC à 95 % : 1,125-1,240, p < 0,001).

    Sur les six perspectives, seules la motivation professionnelle, l’assiduité des employés, le recrutement des employés et la rétention des employés étaient significativement associés à l’équilibre travail-vie personnelle.

    Les modérateurs affectant la relation entre l’équilibre travail-vie personnelle et la performance organisationnelle étaient le sexe, le secteur et la hiérarchie des employés. Les résultats fournissent des suggestions théoriques sur l’efficacité de la conciliation travail-vie personnelle en fonction des six perspectives liées à la performance organisationnelle.

  • Le prélèvement à la source, c’est parti !

    Le prélèvement de l’impôt à la source est bel et bien entré en vigueur au 1er janvier.

    Après les reports, expérimentations, évaluations et autres ajustements, la réforme du prélèvement de l’impôt à la source vient finalement de voir le jour. Un dispositif que vous devez, en tant qu’employeur, mettre en œuvre auprès de vos salariés depuis le 1er janvier.
    Pourquoi cette réforme ?

    Le prélèvement à la source permet de collecter l’impôt sur le revenu « en temps réel », c’est-à-dire dès le versement du salaire. Un mode de recouvrement de l’impôt qui supprime donc le décalage d’un an qui existait jusqu’à présent entre la perception des revenus et le paiement de l’impôt. Le prélèvement peut ainsi s’adapter, de façon contemporaine, aux changements de situation (mariage, naissance, retraite…) ayant un impact sur le revenu et/ou sur l’impôt.

    À noter : le prélèvement à la source ne change pas le mode de calcul de l’impôt.

    Voir l’article en entier sur Cabinet Censial

  • Generali : cap sur le numérique et les acquisitions

    Le numéro trois européen de l’assurance a dévoilé son plan stratégique 2019-2021 qui comprend un milliard d’euros d’investissements dans la digitalisation et la croissance externe “disciplinée” dans la gestion d’actifs.

    Generali veut passer la vitesse supérieure. Après des années consacrées au redressement financier et opérationnel, en passant par la cession d’activités considérée comme insuffisamment rentables, le troisième assureur européen, derrière Allianz et Axa, a annoncé ce mercredi vouloir se concentrer sur « l’accélération de la croissance » dans le cadre de son nouveau plan stratégique 2019-2021, reposant sur trois piliers : la croissance rentable, l’optimisation du capital et la transformation numérique.

    L’assureur italien va ainsi investir un milliard d’euros dans la digitalisation de son modèle opérationnel, dans la relation client ainsi quedans son système de distribution, y compris la formation de ses équipes. L’objectif est de fournir grâce aux outils numériques, une assistance 24/7, un suivi client à 360 degré et des processus automatisés et simplifiés.

    Voir l’article complet sur La Tribune

     

    Photo : (Heinz-Peter Bader)

  • Quelles sont les grandes (r)évolutions de l’assurance ?

    Nelly Brossard, experte en assurance et spécialiste en innovation digitale, et Blandine Chaghal Directrice Commerciale Directe dd’Aviva France répondent à cette question. De nouvelles offres et modèles d’assurance apparaissent et se développent :  assurance à la demande, personnalisée, assurance à l’usage, assurance comportementale, collaborative… Ces nouveaux modèles sont multiples et diversifiés. Les nouveaux modèles d’assurance transforment-t-ils vraiment l’assurance, répondent-ils aux nouveaux besoins des clients ?

    Quels sont selon vous les grandes évolutions des usages et des attentes des consommateurs ?

    Nelly Brossard : Nous vivons dans un monde digital, les consommateurs sont totalement digitalisés, ils sont hyperconnectés et informés. Il existe de nouveaux usages et de nouveaux modes de consommation qui sont en train de s’ancrer de façon assez durable avec des attentes très fortes en termes de personnalisation, de simplicité. Parmi tous ces nouveaux usages, l’un des principaux est le passage d’une économie de la possession à une économie de l’usage. Cette économie de l’usage existe à travers le streaming musical, la vidéo à la demande, le co- voiturage, elle rencontre un vif succès sur toute la population et en particulier auprès des millenials. Ce mode de consommation modifie le rapport des consommateurs à l’objet acheté et révolutionne l’expérience client.

    Le deuxième point est qu’aujourd’hui, les citoyens cherchent à consommer mieux, avec une certaine prise de recul par rapport à cette société « d’hyperconsommation », ce qui est appelé la « déconsommation ». Les consommateurs ont une vision qui est beaucoup plus écologique, en voulant préserver les ressources de l’environnement.

    Le fait de vouloir consommer mieux s’applique aussi à l’assurance. Il existe des attentes très fortes en termes de personnalisation. Les assurés sont demandeurs d’offres et de services qui sont adaptés au contexte et parfois même de façon très proactive. Il existe également des attentes d’offres adaptées au temps réel d’utilisation, cette notion de temps réel est très importante aujourd’hui. Les assurés sont aussi en attente de simplicité notamment sur les produits, sur la simplicité à comprendre, et enfin des attentes d’adaptabilité et de transparence. Ces différents points évoqués ce sont les codes des nouveaux acteurs de la nouvelle économie qui sont au top de l’expérience client comme Apple ou Amazon. Pour nous les assureurs traditionnels, il nous faut repenser nos produits, nos services, et repenser totalement l’expérience utilisateur.

     

    Voir l’article complet sur L’Assurance en mouvement

  • SMACL Assurances rejoint le Groupe VYV

    À l’issue de l’assemblée générale de SMACL Assurances du 9 novembre et celle de VYV du 13 novembre 2018, la société mutuelle d’assurance dommages SMACL Assurances rejoint le Groupe VYV, créé en septembre 2017 par 14 mutuelles et groupements membres des groupes Istya, Harmonie et MGEN.

     

    En s’affiliant au Groupe VYV, SMACL Assurances intègre un ensemble qui protège 10 millions de personnes et propose des solutions à plus de 72 000 employeurs publics et privés, totalisant un chiffre d’affaires de 10 milliards d’euros en assurance santé, en prévoyance, en soins et services d’accompagnement et en épargne-retraite.

    Jusque-là VYV, qui a pris la forme d’une union mutualiste de groupe (UMG), réunissait des mutuelles de retraite et des mutuelles de santé, parmi lesquelles la MNT (mutuelle nationale territoriale), désignée comme la mutuelle de référence du groupe dans le champ de la fonction publique territoriale.

    Dès 2015, avant même que la Mutuelle nationale territoriale n’intègre le Groupe VYV, la MNT et SMACL Assurances avaient entamé une réflexion pour nouer un partenariat, collaborant par exemple en matière de relations institutionnelles. « Notre entrée dans l’UMG n’a pas remis en cause ce dossier, qui a été inscrit à l’ordre du jour dès la création du groupe », confirme Alain Gianazza, président général de la MNT.

     

    Voir l’articile complet sur La Gazette Des Communes

    Photo : (Michael D Brown 2014)

  • La facture très salée des catastrophes naturelles en 2017

    Les pertes économiques liées aux ouragans et aux désastres provoqués par l’homme devraient atteindre 306 milliards d’euros en 2017, selon le réassureur Swiss Re. La facture a rarement été aussi élevée.

    L’année 2017 devrait rester dans les annales. Le coût économique total provoqué à travers le monde par les catastrophes naturelles et les désastres causés par l’homme devrait atteindre 306 milliards de dollars cette année, selon les premières estimations du réassureur Swiss Re publiées mercredi. Un montant sans commune mesure avec celui constaté en 2016 (188 milliards de dollars).

    Conséquence directe, le montant des pertes prises en charge (indemnisations) par les assureurs devrait plus que doubler, passant de 65 milliards de dollars en 2016 à 136 milliards de dollars cette année, précise le réassureur suisse. 2017 restera dans les annales comme une année historiquement coûteuse, la note étant la troisième plus élevée pour les assureurs depuis 1970 (date du début du décompte du coût des catastrophes naturelles par le réassureur).

    Voir l’article complet sur Le Figaro Economie

     

  • Travailleurs non salariés : renforcez votre protection sociale

    Très mal indemnisés par leur régime de base en cas d’incapacité de travail ou d’invalidité, les indépendants doivent envisager des solutions de prévoyance individuelles.

    Qu’est-ce que la prévoyance ?

    Un contrat de prévoyance permet de faire face à une perte de revenus après un arrêt de travail (maladie et accident), une invalidité ou un décès.

    L’assurance prévoyance prend alors le relais de la couverture de base offerte par l’assurance maladie. Une grande confusion existe très souvent sur la définition même de la prévoyance. Beaucoup de Français la confondent avec la complémentaire santé.

    Pourquoi les non-salariés doivent-ils penser à la prévoyance ?

    Le régime de base des travailleurs non salariés prend en charge un premier niveau de couverture, mais il est très souvent insuffisant, surtout pour des risques lourds. Par exemple, un chirurgien-dentiste – qui cotise à la CARCDSF – touchera 95,16 euros par jour en cas d’incapacité de travail (maladie et accident), mais attention, seulement après un délai de carence de quatre-vingt-dix jours.

    Pire, en pareille situation, un architecte – qui cotise à la Cipav –, lui, n’a tout simplement droit à aucune prestation. Alors que près de la moitié des travailleurs non salariés (commerçants, artisans, professions libérales, gérants majoritaires de SARL…) n’est pas couverte en prévoyance, principalement pour des raisons budgétaires et par manque de temps, selon une étude réalisée par Ciprés Assurances, il semble urgent d’agir.

    Pour cela, faites un bilan des prestations auxquelles vous avez droit et estimez le plus finement possible vos besoins en cas de pépin pour mesurer l’écart de revenus à combler.

    N’hésitez pas à vous faire accompagner par un expert car «les demandes exprimées par les TNS ne sont pas toujours cohérentes avec leurs réels besoins, observe Rénald Lair, directeur commercial exécutif de Metlife. L’invalidité est par exemple un besoin primordial qui n’est pourtant jamais exprimé».

    Voir l’article complet sur LeRevenu.com

    Photo : (@DR)